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L’Art Génératif – Antoine Shmitt

Depuis le début des années 80, l’Art Numérique ou « Net-Art » n’a cessé de se développer, pour donner progressivement naissance à diverses catégories artistiques telles que la « réalité virtuelle », la « réalité augmentée », « l’art interactif » ou encore » l’art génératif ».
L’Art Génératif se base sur des algorithmes pour concevoir des oeuvres se générant d’elles-même déterminées à l’avance ou non.
C’est donc avant-tout un art « évolutif », on le voit très bien sur les travaux de Joshua Davis. Artiste, designer et ingénieur, il allie la programmation et la création graphique pour composer ses univers à partir de bibliothèques de formes et de couleurs.
Vous pouvez vous rendre sur le site d’Étapes où lui est consacré une interview. (http://www.etapes.com/interview-joshua-davis).
Il collabore avec MIX Online pour la création d’ »Okapi », une application Web Html5 Open Source.

Il est  présent dans plusieurs domaines artistiques, et notamment le Graphisme. On trouvera notamment des artistes comme Antoine Schmitt.
Plasticien du mouvement, et avant-tout artiste numérique, il développe sa pratique autour de la création de formes « programmées pour être libres ».
Il se démarque notamment par sa fabrication d’objets ou de situations, qu’ils soient physiques, visuels ou sonores qui interrogent les modalités de l’humain libre dans un monde complexe. Qu’il travaille seul ou en collaboration, Antoine Shmitt confronte sa pratique à de multiples champs artistiques comme la danse, la musique, le cinéma, l’architecture ou la littérature, et en revisite les codes.
Multipliant les expositions nationales et internationales, Antoine Shmitt a notamment participé à trois reprises au Festival Nantais « Scopitone » en 2004, 2007 & 2008.
Il présentera  le projet « Nabaz’mod », en collaboration avec Jean-Jacques Birgé.  Un opéra pour 100 lapins connectés en wifi!
Voici un lien vers ce travail : http://nabazmob.free.fr/English.html

La source de cette expression est donc la réflexion mathématique, mais dans un but purement artistique.
Dans l’interview de Joshua Davis, il précise bien que son « Art tient plus dans le code que dans les visuels qu’il produit ».
Reste à savoir, avec des codes sans cesse revisités et des limites sans cesse repoussées, où s’arrête la Science et où commence l’Art…